Elles ne sont pas dan­ge­reu­ses en soi, le cer­veau s’apaise géné­ra­le­ment après quel­ques minu­tes et met de lui-même fin à la cri­se. La per­son­ne affec­tée peut cepen­dant cour­ir un ris­que si elle perd tota­le­ment ou par­ti­el­lement con­sci­ence alors qu’elle se trouve au milieu du tra­fic, sur une échel­le, sur un ter­rain en pen­te, entou­rée de dan­gers, etc.