Frères et sœurs

Les frè­res et sœurs en bon­ne san­té d’un enfant att­eint d’épilepsie se trou­vent dans une posi­ti­on par­ti­cu­liè­re et sont con­fron­tés à des défis spé­ci­fi­ques: cer­tains se sen­tent délais­sés par­ce que la mala­die eng­lou­tit tel­lement de temps et d’énergie. D’autres déve­lo­p­pent un grand sens des responsa­bi­li­tés dans ce con­tex­te et sou­ti­en­nent de leur mieux leur frè­re ou sœur mala­de. Quoi qu’il en soit, la fra­t­rie au com­plet est tou­jours affec­tée par l’épilepsie.

Ne pas nég­li­ger les frè­res et sœurs mal­gré tout ce qu’il y a à gérer par ail­leurs et leur off­rir une enfan­ce et un déve­lo­p­pe­ment insou­ci­ants en dépit des pro­blè­mes quo­ti­di­ens évi­dents con­sti­tue un défi sup­plé­men­taire que les par­ents doiv­ent relever.

 

Et moi alors?

Et moi alors ? Une question que se posent les enfants qui vivent avec un frère ou une sœur aux besoins particuliers.

Les Jean­ne, Léa, Gabri­el et Maxi­me, princi­paux per­son­nages des quat­re nou­vel­les qui com­po­sent l’ou­vra­ge, sont riches d’u­ne expé­ri­ence fra­ter­nel­le par­ti­cu­liè­re. Ils pren­nent la paro­le, eux qui ont l’ha­bitu­de de se taire, et il faut les écou­ter car ils ont beau­coup à par­ta­ger et à enseigner.
Ils s’adressent aux frè­res et sœurs qui gran­dis­sent avec un enfant dif­fé­rent, mais aus­si aux par­ents de ces fra­t­ries “pas com­me les autres” et aux autres adul­tes qui ont à cœur le bien-être des famil­les. Ce liv­re, qui se lit avec le cœur, pré­sen­te aus­si aux jeu­nes et aux par­ents des exer­ci­ces et des stra­té­gies de communication.

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