Couple

Pour la plu­part des per­son­nes att­ein­tes d’épilepsie, être en cou­p­le, se mari­er et avoir des enfants va autant de soi que pour les per­son­nes en bon­ne san­té. Tou­te­fois, le ou la par­ten­aire qui n’est pas atteint(e) d’épilepsie est lui aus­si affec­té par la maladie.

Com­me dans tou­tes les rela­ti­ons inta­c­tes et soli­des, la capa­ci­té à se mett­re à la place de l’autre, la con­fi­an­ce et la fran­chise sont néces­saires pour éch­an­ger au sujet des crain­tes et sou­cis per­son­nels. Il est dès lors important que le ou la par­ten­aire accep­te la mala­die et ses mani­fe­sta­ti­ons (par exemp­le cri­ses qui se pro­dui­sent en public) et soit prêt à des con­ces­si­ons qui visent le bien-être de la per­son­ne att­ein­te d’épilepsie (par exemp­le l’aménagement des hor­ai­res de sor­tie le soir).

La vie en cou­p­le n’est pas tou­jours un long fleuve tran­quil­le, la mala­die peut com­pli­quer le quo­ti­di­en. Not­re ser­vice de con­seil social est pré­sent pour vous écou­ter et vous con­seil­ler en cas de questions.

Conséquences de l’épilepsie sur la sexualité

Les médi­ca­ments antié­pi­lep­ti­ques et l’épilepsie elle-même peu­vent avoir des con­sé­quen­ces sur la sexua­li­té. Les effets secon­dai­res peu­vent affec­ter le désir (libi­do), la capa­ci­té d’excitation et l’orgasme. Cela vaut tant pour les femmes que les hom­mes, mais dépend du type d’épilepsie et des antié­pi­lep­ti­ques uti­li­sés. Les trou­bles de l’érection sont par exemp­le cou­rants chez les hom­mes att­eints d’épilepsie. Chez les femmes, le pro­blè­me rési­de davan­ta­ge dans des trou­bles hor­mo­naux, qui peu­vent ent­raî­ner des irré­gu­la­ri­tés du cycle et une for­te pri­se de poids. Dans ce cas, il est important de pou­voir s’entretenir en tou­te con­fi­an­ce avec le neu­ro­lo­gue traitant.